Miinii Iintro :p

Miinii Iintro :p
Clara <3


De retour pour vous jouer un nouveau tour niiark niiark *--' t'es conne où tu le faiis exprès ? C'est pas comme ça qu'elle vont rester les lectriices >.<* Quii.. Quii me parle O_O *Je suiiiiiis taaaaa coooonsciIIiienceeee* Aaaaaaaah ! *ç_ç Je vaiis mouriir suiiciidez-moii piitiié* Maiis euh c'étaiit pô drôle d'abord, bon, siinon, c'est quii ? *Tu saiis que tu n'es pas au téléphone, et que tu te parle depuiis tout à l'heure devant tout le monde ? :D* zzzZZzz// Euh, ouii, donc, je m'appelle euh.. Ouii, c'est ça, Cla// *Genre tu m'iignore .. Maiis ça ne marche pas comme ça tu saiis ?* Oh, un tiit bouton rouge dans mon tiit cerveau.. Ca faiit quoii sii j'appuiie dessus ? *Un tiit quoii ? Bouton rou.. Aaaaaaah non, pas Ce bouton rouge, euh, c'est riien du tout ! C'est une blague de Jean-Charles!* C'est quii J-C ? Connaiis po moii . Tant piis, tiiens, c'est marqué quelque chose.. Allez Clara, faiis un effort, tu a appriis hiier, tu as même réussii à liire les panneaux de la ciirculatiion ! O .. ll.. ah non ! Ca fait comme dans euh.. quand on souffle ! Fiou fiou ouiiii C'est 2 "f", alors ça faiit, Off *Maiis je te diis de pas toucher à ç./// _ Elle a appuyé sur le bouton _ * Oh, c'est riigolo ! J'entends plus la tiite voiix Hiihii ^^.. Euh je faiisaiis quoii iicii en faiit ? Réfléchiis, cogiite, se gratte la tête, mange une pomme, va devant la télé, regarde ses maiils, faiit coucou au voiisiin, donne à manger au chat.. Tiilt ! _Une ampoule s'allume à côté de sa tête_ et sii jécriivaiis un blog, un fiictiion ? Allez !.. oh bah, j'en aii déjà Une et celle-là.. bon, allez, la présentatiion ^^.





_ Moii, donc, bah c'est euh moii =D
_ *ù.ù T'as pas les boules de te foutre la honte toute seule ?*
_ Bah t'es revenue toii ?
_ *Ouii ! J'avaiis des piiles de rechanges :D*
_ Et merde ><
_ *Quoii ? è.é*
_ J'aii diit.. euh.. Quelle chance ! :D
_ *Mouaiis, donc, tu nous la faiit cette putaiin de présentatiion ?*
_ Je vaiis plutôt faiire un prologue :D
_ *C'est teeellement oriigiinal ù.ù*
_ Tu te fous de ma gueule ou c'est moii è.é ?
_*C'est toii ;)*
_ Aaah :D Donc, allons-y :p
_*Quii auraiit une corde svp ç.ç*





Ps : Diites, c'est moii ou je passe légèrement pour une boufonne dans cette miinii iintro ?


xDey Mourdirire Ptidirireuh > ;)
Tu connaiis la nouvelle chanson des TH ? Exclu !! >> Cliick
Et là > Cliick



Elle<3 a miis le 1oo iième com" :D


A LIRE ABSOLUMENT !
LALALALALALALALA

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 17:51

Modifié le vendredi 14 août 2009 11:16

o1 •

 o1 •
Une jeune fille s'avance, on pourrait la croire seule, perdue, triste, alors qu'en réalité, elle jubile. Elle compte.. 1, 2, 3 une autre jeune fille déboule, plus vieille, une ressemblance flagrante se déssine dans la tête des passants. Certains les disent jumelles, de coeurs et d'esprits peut-être, mais pas de corps. La première, relève la tête, un sourire en coin sur ses lèvres pulpeuses. Pourtant, elle fait mine de rien, et continue d'avancer. Un cri, une supplication déchire le silence de la ruelle.


_ Bébé, attends-moi, s'il te plaît je voulais pas !
_ Et.. Pourquoi.. Snif je te croirais ? Snif


Décidément elle jouait parfaitement la comédie. Et cela l'amusait au plus haut point. Elle aimait faire tourner sa soeur en bourrique, lui faisant croire au Père Noël quand cela lui plaisait, et en ce moment, ça lui plaisait. Voilà, c'est tout, si simple et efficace. Enfin elle soulève son menton pour planter son beau regard bleu nacré dans ceux de sa soeur, vert pomme. Seule réelle différence entre ces deux êtres si semblables. Elle arborait son plus beau sourire, auquel sa moitié répondait, en affichant une mine mi-amusée mi-énervée.


_ Rooh et moi qui m'inquiète ! A chaque fois c'est la même chose Ali, et j'en ai marre.
_ Avoue que ça te fait marrer Tif, avoue.


Devant le faciesse angélique de son autre, elle ne pouvait qu'esquisser un sourire, partir bras-dessus bras-dessous avec Elle, parlant de rien, juste de leur bonheur. C'était toujours comme ça pour les soeurs PALMIE, entraînant désespoir dans le reste de la famille, amusement dans leur entourage et parfois, dédain et dégoût dans le reste de leur connaissance. Elles étaient inséparables depuis la naissance d'Ali, son bébé, comme Tif le disait, serait bientôt majeure, et cela l'effrayait au plus haut point, elle la disait incapable de se gérer, mais Ali savait très bien que c'était simplement parce qu'elle avait peur qu'elle ne lui échappe. Et ça, c'était impossible, tout le monde le savait, T&&A, c'était Fort&&Vert.




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Alors ? Pour un début ?
Vous réussissez à suivre ?
<3

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 12:22

Modifié le mardi 04 novembre 2008 18:56

o2 •

 o2 •
_ Vlam _
__Le bruit de la porte qui se referme. Pour changer. Bof, elle reviendra, elle revient toujours. Retournons à nos occupations. Mon dernier tableau, camouflé sous une toile de soie, de couleure bleu délavée, agrémentée, par pur souci artistique bien sûr, de taches de peinture irrégulièrement réparties. Ma fameuse toile qui m'a prise o2 ans. Elle représente mes humeurs quotidiennes, une touche de couleure, un détail qui durant un moment, m'aura marqué. J'ai 17 ans, vais sur mes 18, peins et écris pour Mon simple plaisir. C'est d'ailleurs la seule chose que je ne partage pas, excepté avec une seule personne, mais ça, tout le monde s'en fiche, du moins, tout le monde attendra de savoir. C'est aussi la seule chose qui nous mène au conflit Elle&&Moii. Ce qui ne nous empêche pas de nous aimer à un point inimaginable, et d'une manière que vous n'imaginez pas non plus. Nous sommes un tout, l'une ne va pas sans l'autre. J'avoue que je ne m'en plains pas. Pourquoi se plaindre ? Geindre à qui veut entendre que ma vie est un amalgame de larmes, de chagrins, tout simplement pour attirer l'attention sur moi, alors que ma vie est bien loin de ce shéma, je suis heureuse, ma vie me convient. Je suis spontanée - Peut-être trop ?- rêveuse, passionée, intéressée, et peu banale. En effet, comme mon autre, j'ai deux yeux, oui, là j'aurais pu dire comme tout le monde, ou simplement me taire, mais si vous me laissiez finir ? ; J'ai donc deux yeux, qui sortent de l'ordinaire, les miens sont bleu, ceux d'Elle sont vert. Eux, vous diront que les miens ne sont pas simplement bleu, mais de la couleure de la mer quand elle est déchaînée, quand on voit les vagues se fracasser sur les rochers en contre bas d'une colline. Oui, ils vous le diraient, en tout les cas c'est ce qu'ils me disent, ou m'écrivent, tout en attribuant à ma soeur des yeux couleur de pomme dans lesquels on voudrait croquer, ou même élire domicile tel un vers .. Sisi, c'est déjà arrivé. Bref, ce n'est pas ce que moi je vous dirais. Je vous dirais que dans mes yeux et dans ceux de Tiif, se reflètent la lumière, notre bonheur s'y réfléchit. Voilà ce que je vous dirais, et ce que je vous présente. A vous d'en faire ce que vous voulez. Elle&&Moii, c'est ce qui nous différencie le plus. Ce qui permet à beaucoup de ne pas se tromper lorsque l'on nous parle. Et pourtant, nous ne sommes pas le moins du monde jumelle. Nous avons o1 an d'écart. Elle a o5 cm de plus que Moii. C'est tout.

Tiif_ Ali ? Murmurait une petite voix de l'autre côté de la porte.

__Qu'est-ce que je disais ? Elle revient toujours.

Alii_ Oui Tif ? Lui répondis-je d'une voix passablement calme.
Tiif_ Je suis désolée, je n'aurais pas du m'emporter comme ça juste parce que tu ne veux pas me montrer ton travail. Mais tu comprends, ça fait toujours bizarre.
Alii_ Oui, tu as raison. Dis-je sans rien ajouter d'autre.
Tiif_ Maman a préparé du choux, mais si tu veux, j'ai fait cuire du brocoli. Ajouta-t elle sur le ton de la mère poule qu'elle était
Alii_ Merci. Tu veux rester. Sur le ton de l'affirmation.
Tiif_ Oui.
Alii_ Attends avant d'entrer.

J'en profitais pour déguiser ma toile sous son voile.

Alii_ C'est bon. Lançais-je à Son intention.

__Elle pénètre dans ma chambre d'un pas assuré et joyeux, enlève son gilet, le plit et le range dans son armoire, oui, en réalité ma chambre est en quelque sorte la sienne aussi, de cette manière qu'elle y a une armoire, un pouf, une table de nuit. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'elle passe le plus clair de son temps ici. Bien entendu, elle a dans sa chambre tout le confort, mais non, elle m'a toujours dit qu'elle avait trop peur qu'elle se réveille un jour seule, sans moi. Je ne sais pas d'où lui vient cette peur, mais je l'accepte, et j'aime plus que tout sa compagnie. Suite à cette cohabitation, j'ai la plus grande chambre de notre "maison", qui pourrait être décrit comme un immeuble par certain, nous avaons o5 étages, un étage qui couvre ma chambre ma salle de bain ainsi que celle des jumeaux, et d'Antoine, c'est le o5ième, le o4ième contient la chambre de mes parents, celle de mon autre, le salon et leur salle de bain, le o3ième c'est la cuisine, et la salle à manger, le o2ième ce sont les bureaux, ceux de toute la famille, et enfin, le o1ier qui correspond à notre salle de cinéma personelle, de la salle de jeux des garçons, d'un labo photo pour Elle&&Moii, et d'une immense chambre couverte de fauteils moelleux, de coussins, de couettes, d'un mini-bar géant, dont les murs sont recouverts par les photos de nos amours, de nos amis de notre famille proche ou éloignée. Bref, un petit palace en plein coeur de Paris.
__Où en étions-nous ? Ah oui, donc, mon autre passe le plus clair de son temps dans ma chambre, ou dans notre salle. Bref, elle va rarement dans sa chambre que les garçons ont rebatisés "La chambre abandonnée" --'. Elle n'y va que pour prendre sa salle de bain, et pour y dormir occasionnellement, puisqu'elle est ici 6 jours sur 7. D'ailleurs.

Tiif_ Je dors ici ce soir. Me dit-elle en regardant mon livre de prépa.
Alii_ Oui.

__Pas de pourquoi, pas de comment, non. Juste une affirmation.

Fiin PDAlii

__Oui, décidément, elles étaient inséparables les PALMIE. C'est ce qui faisaient partie de leur charme. En parlant de charme, une question brûle les lèvres des tous ceux qui les rencontrent pour la première fois, tous de futurs prétendants bien sûr, car, si elles étaient inséparables, elles n'en étaient pas moins les jeunes filles les plus convoitées et convoitées de tout Paris. Attention, pas le Paris commun, non, le Paris mondain, celui qui est si difficile d'accès pour toutes ces âmes sans valeur qui pâmes les rues de la capitale. Eh bien, à cette question, nous pourrions répondre pour calmer les ardeurs de tous ces chevaliers servants dont elles recevaient des lettres à n'en plus finir, qui simplement finissaient dans la benne. Tifanie s'énervait souvent en disant qu'il n'y avait déjà plus d'arbres dans le monde, alors gaspiller tant de papier la mettait hors d'elle, quant à Alicya, elle ne les ouvrait même pas, laissant ce privilège à ses deux monstres de frères, qui en conservaient certaines, comme "modèle pour plus tard" puisqu'ils seraient "les plus grands charmeurs de l'univers". Seulement, non, elles n'étaient pas prises, ni de coeurs, ni d'intérêt. Le grand amour faisait peur à l'aînée, elle avait tant entendue parler de tout ça par ses proches, il faisait si mal disait-on lorsqu'il n'était pas réciproque, alors pourquoi se torturer le coeur et l'esprit ? Pour rien. De son côté, Alicya, elle, ne comprenait pas comment l'on pouvait passer sa vie à la recherche de cette chose, qui d'après elle, n'existait pas, ou ne servait à rien. Contrairement à toutes ces rumeurs, elles n'avaient jamais offert une seule infime parcelle de leur corps à un homme, que ce soit leurs lèvres ou leur vagins (xD désolée si je choque). On pouvait dire qu'elles s'étaient mutuellement trouvées, et que cela leur suffisaient. Pourtant sur ce point, et quoiqu'elle n'en ai rien dit à sa soeur, Ali savait que Tifanie gardait au fond d'elle l'espoir que tous ces témoignages, qu'elle dévorait, étaient faux, pour pouvoir enfin croire au Prince Charmant. Et même si elle était convaincue que son autre était représenté par sa soeur, elle attendait. Alicya, face à cet opinion ne ressentait pas comme son Elle un sentiment de trahison, mais plutôt d'incompréhension, la laissant parfois perplexe, et si c'était elle qui se trompait et non sa soeur ? Après tout, elle n'avait jamais été amoureuse. Mais elle se résignait en se disant que même si elle faisait fausse route, il y avait bien mieux pour combler ce manque. En effet dans une vie, il n'y a pas que cette âme soeur, tant de petits plaisir permanents berçaient son quotidien ! Des raisons de s'émerveiller chaque minute qui passe. Comme l'odeur qui venait lui chatouiller les papilles au réveil, signe que sa mère était à la maison pour une fois, et qu'elle leur préparait le petit déjeuner avec amour, ou encore les caresses de Kito, son chat-lion quand celui-ci s'apercevait que sa maîtresse préférée venait d'émerger, se tourner pour voir qu'une fois de plus, sa soeur avait dormie avec elle, l'observer dans son sommeil, sa tête d'ange auréolée de sa chevelure blonde, semblant de soie au toucher, éparpillée sur l'oreiller pourpre, similaire à la sienne, le plaisir de la réveiller en l'étreignant. Bref, toutes ces petites choses qui emplissaient son univers faisant de sa vie un océan de bonheur.

__Et pourtant, d'un accord tacite, elles semblaient se rendre à l'évidence, qu'il devait bien exister, et qu'elles en avaient la preuve vivante chaque jour dans leur demeure. La famille PALMIE est aisée, très aisée, le père de cette grande marmaille dirige une multi-nationale, assistée par sa femme bien aimée, et ce depuis bientôt 18 ans. o5 enfants sont nés de cet amour, les deux ainées, Tifanie&&Alicya, en quelque sorte les substitus des parents, en apparence des anges, "pas de sexe avant le mariage".. qui cachaient bien leur personnalités, s'attirant une totale confiance de leur géniteurs. A leur suite, les jumeaux, Guillaume&&Gauthier, âgés de 7 ans, de vrais diables indomptables, entraînant dépression de leurs professeurs, admiration de leur camarade et fierté de leurs soeurs bien-aimés, leurs "futures femmes" comme ils les appellent, ce qui faisait beaucoup rire les parents, et sourire les concernées. Enfin, le petit dernier, Antoine, aveugle de naissance âgé de 4 ans, il semblait pourtant mieux voir que n'importe quel autre enfant. Jamais cet handicap n'avait pu détériorer leur bonheur.

__Antoine aimait beaucoup sa soeur Alii, ils n'avaient pas besoin de mots, s'enfermant des heures durant dans la chambre de l'un ou l'autre, personne ne savait ce qu'ils faisaient, et aucun des deux n'en reparlaient par la suite. Souvent Tiif, avec une pointe de nostalgie dans la voix, disait que son autre entretenait la même relation avec Toine, qu'Elle&&Elle. Mais elle n'était pas le moins du monde jalouse, s'occupant elle-même beaucoup de son petit frère. Il faut aussi dire qu'elle avait énormément à faire avec ses grumeaux, qu'elle devait réprimander à contre coeur tellement leurs bêtises l'amusait. Toute cette ribambelle transpirait la joie de vivre et faisait tout pour en faire profiter leur entourage. Même si leurs parents n'étaient pas des plus présents, ils étaient leur modèle. Leur mère n'économisait aucune bonne intention en leur intention, chaque matin au réveil, tous trouvaient à leur place respective à table, un petit post-it de leur tendre modèle féminin, que les jumeaux, quand ils étaient levés les premiers -ce qui était rare- s'amusait à échanger.





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Désolé pour cette partiie en mode rallonge,
Maiis c'est pour que vous compreniiez miieux la suiite ;)
Courage !
<3
Clara


# Posté le vendredi 25 juillet 2008 07:06

Modifié le mercredi 24 juin 2009 08:02

o3 •

 o3 •
Aujourd'hui, 8 Novembre 7h3o



I wonder how, I wonder why yesterday you talk about blue blue sky... Tûûût !


__C'est d'un pas mal assuré qu'Ali se traînait jusqu'à la porte de sa chambre, laissant sa soeur sortir de son sommeil. Elle se dirigea vers celle de ses frères.


Alii_ G&&G debout, allez mes diablotins, je vous fais des crêpes si vous vous levez maintenant, d'accord ? Murmurait-elle d'une voix douce.
Gauthiier _ Oui chérie ;). Tout d'un coup plus en forme
Guiillaume _ D'accord, mais elle est où ma femme à moi ? Un soupçon de tristesse dans les yeux.
Alii_ A ton avis ? Tu n'as qu'à aller la réveiller -en douceur- quant à toi mon petit mari, dépêche-toi avant que l'on ne mange tout !

__Tout en disant ces quelques mots, Gauthier était debout, se dressait sur la pointe des pieds et embrassait furtivement sa soeur, et c'est affichant un sourire remplit d'amour et de tendresse qu'Ali ouvrait les rideaux de cette chambre de garçons. Parsemée de legos, de magasines d'engins, elle en profita donc pour ranger cette pièce qui n'y ressemblait plus tellement sous ce capharnaüm. Enfin, elle sortit pour entrer dans une autre salle à coucher, plus spacieuse, et de couleure vive.


Antoiine _ Alii ? Chuchotait un enfant tout droit sortit du pays des rêves.
Alii_ Oui mon coeur, c'est moi. Allez viens /Le prenant dans ses bras\ c'est l'heure de se lever et de déjeuner ! Tu aimes toujours autant les crêpes ?
Antoiine _ Oui.
Alii_ Alors va vite préparer les ingrédients, je te rejoint.
Antoiine _ Oui, dit-il en déposant un baiser furtif sur la douce joue de sa grande soeur.

__La laissant seule dans une chambre d'enfant. Elle souriait, encore et toujours, comme tous les matins, face aux manies de ses si chers frères. Son sourire, niais ? Oui, sûrement, mais un sourire démonstratif de toute la fierté qu'elle ressentait envers ses frères. Son petit frère, son amour, il faisait tout pour que l'on oublie son handicap, que l'on ai pas pitié pour lui, jamais. Et sa famille l'encourageait. Cependant, lorsqu'il tournait la tête pour faire face à son interlocuteur, on ne pouvait passer outre, ses yeux bleus clairs, d'un clair presque transparent, fixait un point que lui seul pouvait atteindre, et l'on se sentait comme transpercé, comme mis à nu. Ali souriait toujours, en repensant à l'un de ces philosophes qu'elle avait tant étudier, une phrase lui revint en mémoire, " Pour les aveugles, ce sont nous, les handicapés, puisqu'eux n'ont pas besoin d'une chandelle pour descendre à la cave ". Son petit frère prouverait encore une fois qu'il voyait bien mieux que la plupart des gens. Ca elle le savait. Oui, nous l'avons déjà évoqué, mais comprenez qu'un enfant de 4 ans, atteint de cécité puisse faire des crêpes sans que cela ne choque ou ne perturbe le comportement de sa soeur, vous aura parut étrange le temps d'un moment. Mais voilà, rien n'est normal chez les PALMIE.

__Nous sommes Lundi, et toute la petite famille déjeune en riant, une bonne ambiance règne dans la salle à manger. Tif s'endore dans son café, les G² mettent au point un nouveau coup, Toine fait sauter les crêpes tel un chef cuisinier. Et Alicya ? Eh bien, elle, comme d'habitude, elle les observe son verre d'orange dans une main et le plat de pâte à crêpe dans l'autre. Et c'est comme ça depuis 17 ans maintenant. Elle les aime sans avoir besoin de leur dire.

__7h45. Le moment préféré des jumeaux, entraînant soufflements de lassiturde chez leures amoureuses secrètes, accrochant au passage un sourire complice à leur petit frère. L'heure de l'ouverture des lettres d'amours a sonné *Ah bon ? Bah je vaiis ouvriir alors ^^ // Putaiin maiis tu le faiis exprès ou quoii ? J'faiis tout pour mettre du suspens et tout, et toi t'arriive tu casse tout ! En plus, j'faiisaiis trop genre j'écriis trop biien !// Ouaiis bah juste genre! Ca va heiin, sii je comprend pas aussii quand tu parle !// --" On va faiire comme sii je ne venaiis pas de casser votre lecture en pleiin miiliieu d'un passage iimportant mes très chère lectriices quii sont biien sûr TRES nombreuse.. iironiie quand tu nous tiiens.. Bref !*. Encore et toujours les mêmes habitudes depuis que les jeunes filles avaient été présentées au grand monde qu'est la société. La première fait hurler Tifanie puisque son cher amant a usé une feuille double pour n'y inscrire que 2o lignes. Et quelles lignes..


" Ma si douce Tiphaine
Ange de mes jours et de mes nuits
Je suis près à t'offrir ma fortune
Comprenant mes o6 villas,
Mon yoat * Je vous ai déjà parlé du yoat de papa ? xD ok ma gueule >.<*
Et tout le reste qui serais trop long à énumérer.
Tout cela est à toi (je peux te tutoyer n'est-ce pas?)
Si, et seulement si, tu pouvais m'accorder un regard,
Alors, tu tomberais follement amoureuse de moi
Puisque je suis magnifique
Et nous viverions heureux pour toujours.
Je le sais puisque toutes les filles me disent que je pourrais combler tous les désirs de celle que j'aime
Et j'ai décidé que ce serait toi
Tu vas te demander pourquoi te choisir plutôt qu'une de ces multiples filles qui m'aiment partout où je vais
Eh bien, je te réponds
Que c'est parce que tu es extrêmement belle
Et que je suis sûr que tu sais faire bien des choses qui m'intéressent fort.

Ci-joint, des photos de mes propriétés, de moi, et de mon chien.
Ton Charles-Henri tout à toi. "





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Vous arriivez à suiivre ?
Ouii je saiis, celuii-cii est court, maiis c'est parce qu'iil n'est pas fiiniit
Que je pars en vacances et donc, que j'attends pleiins de gentiils comounets
Bon, okay, j'aii aussii la fleme de mettre la suiite tout de suiite..

Ps : Non, ma consciience ne s'est toujours pas suiiciidé, pourtant je faiis tout pour..
Maiis elle s'accroche la grognasse :(
Biisouxx
Clara <3

# Posté le samedi 26 juillet 2008 15:13

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 06:02

o4 •

 o4 •
















Tiif_ Non mais sérieux... Des fois je me demandes si y a pas des fuites dans les asiles.
Alii_ Qu'est-ce que tu veux ? C'est ça quand on est belle, jeune et riche !
Tiif_ Ouais ouais. Bon, je vais me préparer moi. Antoine, tu veux que je te prépare ta douche ?
Antoiine _ Oui s'il te plaît.
Gauthiier _ Hey, Ali', tu veux pas me préparer mes habits Touplééééééééé. Dit-il un grand sourire de petit hypocrite, pleinement conscient de son charme en direction de sa soeur
Alii_ Bien sûr mon coeur.
Guiillaume _ Et voilà, en fait c'est moi le vrai homme de la maison quoi. Conclut-il fièrement
Gauthiier _ Ah ouais et pourquoi s'il te plaît ? Répliqua son double tout en sortant à sa suite dans la grande maison
Guiillaume _ Oh mais c'est très simple vois-tu...
Alii_ Et c'est lui qui dit ça alors que tu lui prépares sa brosse à dent tous les soirs. Elle disait cela une petite touche de sarcasme dans la voix.
Tiif_ Que veux-tu ? Mais laissons leur le rêve et les illusions de la jeunesse jeune padawan. Allez viens mon bout d'chou, on est parti let's go !















Alicya se pencha sur son passage, elle reproduisit le salut chinois tout en chuchotant <Merci grand maître ! Votre sagesse éclaire le petit disciple que je suis !> un rictus remplaçait toute forme de sincérité. Ce à quoi sa soeur répondit <Roo t'es con>. Un matin comme les autres. Et les lettres d'Alicya me direz vous ? Oh pour ça, ne vous inquiétez pas, les G's les conservaient toutes dans une multitude de cartons dissimulés un peu partout dans la chambre. Tant de bonheur vous ferait presque crever de jalousie hein ? Eh bien allez-y. Ali n'aime pas les histoires qui finissent mal. Elle aime les contes de fées, même si elle ne croit pas en l'amour véritable, ou en tout cas, elle ne croyait pas au fait que chacun ait droit au bonheur, il faut le mériter, il faut se démener. C'était ça l'histoire de ses parents. Pour bien comprendre leur histoire, il faut replacer le contexte. Le père -Lev dans sa langue natale, puis francisé Léon- de notre héroïne est russe, pas n'importe quel russe bien sûr, un membre d'une prestigieuse famille -parents éloignés de la famille impériale. Cependant, suite à une violente dispute avec son père dont la cause première avait été un mariage arrangé, avec une jeune personne sans personnalité mais d'une très grande beauté disait-on,et bien que Lev ne l'ai jamais vu il décida résolument de refuser ce mariage et quitta son pays avec la ferme intention de ne plus jamais y remettre les pieds. Son père, le prince, ne le déshrita pas pour autant, il ne pouvait décemment ignorer son fils aîné, sa plus grande fierté. Lev était un homme d'esprit, il aimait apprendre, il suivait nombre de leçons avec de multiples précepteurs qui s'émerveillaient tous de sa capacité à comprendre. Mais il était aussi un jeune homme d'une grande beauté, le charme russe s'était incarné en lui. Toutes femmes qui le croisait ne pouvaient pas ne pas succomber, mais s'il goûtait le plaisr de la chaire, ce n'était qu'avec des femmes mariées, expérimentées. Il était quelque peu blasé de la vie de prince. Ce luxe, ces traditions, tout cela ne faisait que peser sur ses épaules. Et ce mariage était en quelque sorte -passez moi l'expression- la goutte qui fait déborder le vase.
Vous me direz, comment se fait-il qu'il existe toujours une noblesse en Russie ? C'est simple, c'est ce que l'on appelle une noblesse de titres, ses membres n'ont plus vraiment de privilèges, mais ils jouissent d'une place respectable dans la société et leurs noms sont encore honorés par ceux qu'ils emploient. La famille de Lev respectait encore les traditions, et un Volkonski ne se marie pas avec n'importe qui ! Lorsqu'il quitta le sol qu'il avait toujours connu et qui l'avait vu grandir, Lev ne put s'empêcher de ressentir un léger pincement au coeur. Puis il s'installa dans la capitale française. Il fut reçut par des amis et commença sa nouvelle vie. C'était bien sûr ne pas compter sur l'insouciance d'une jeune femme, Elisabeth. Jeunesse, beauté mais innocence. Elle fut la coqueluche du Tout Paris toute la saison où elle demeura chez sa grand-mère, personnage éminent du Paris mondain. Et ce fut lors d'une soirée donnée en son honneur par sa protectrice qu'Eli (comme on l'appelait dans sa famille) rencontra Lev. Ce fut le coup de foudre, l'un comme l'autre ne pouvait détacher leur regard. Ils dansèrent toute la soirée l'un avec l'autre -voler est sans doute le terme le mieux approprié. Personne dans la salle de bal ne pouvait s'empêcher de les admirer. Ils s'étaient trouvés, et commencèrent à apprendre à se connaître. Au plus grand bonheur de Lev, Elisabeth n'était pas de ces jeunes filles fades et sans culture. Elle était non seulement belle, d'une beauté éblouissante, mais aussi intelligente, d'un esprit vif, une tournure d'esprit si inattendue pour une jeune fille d'à peine 17 ans. Mais ils s'aimaient, l'un l'autre d'une telle perfection, avec une telle force que c'est sans surprise que la grand-mère d'Elisabeth vit Lev lui demander la main de sa petite fille. Elle lui expliqua qu'il lui fallait entreprendre un long voyage à travers l'Europe, pour arriver en Russie et enfin demander le droit aux parents d'Eli de la prendre pour épouse. La mention de sa nation réchauffa le coeur de Léon. Ainsi sa bien aimée était elle-même russe, le même sang, la même fraterie les unissaient ! Après 2 mois d'escales et de périples, Lev arriva sur sa terre natale, lorsqu'il demanda la main d'Elisabeth à son père il ne connaissait pas le moins du monde son nom de famille, pour lui, elle avait été Elisabeth Palmie, du nom de sa grand-mère. Alors, lorsqu'il arriva chez la famille de son amour, il eut mouvement de recul, face à la surprise : Eli n'était autre que la jeune fille que son père lui avait proposé pour épouse !
Comme l'on peut s'y attendre, les deux familles ne furent que trop heureux d'accéder à la requète des jeunes gens. Leur mariage fut le plus beau et le plus pur que la Russie n'avais pas vu depuis bien longtemps. Le père et le fils se réconcilièrent, reconnaissant tous deux leurs erreurs. De cette union, naquit 9 mois plus tard la jeune Tiffanie. Puis ce fut le jour du départ, les nouveaux parents et ce petit ange décidèrent de partir pour la France, ce pays qui avait vut naître leur amour. Peu à peu, ils s'adaptèrent à leur nouvelle vie, Léon décida de laisser la fortune familiale à sa jeune soeur, qu'il aimait tendrement et qui désirait se marier avec un homme sans fortune, mais bon mari et sans doute qui serait un bon père. Mais le manque d'argent est un obstacle infranchissable lorsque l'on est la cadette, et de surcroît si l'on est une fille. Cette bonté de la part de Lev ne fit que renforcer cette image de bonheur idéal. Ils étaient tous trois le portrait même de ce que veut dire le mot amour. Léon bâtit de ses propres mains et grâce à l'amour de sa famille qui s'agrandissait peu à peu un empire, homme sévère en affaires, il était cependant le plus doux des pères et le plus tendres des maris.
C'est l'histoire du prince Lev Volkonski Palmie, de la princesse Elisabeth Emma Volkonski Palmie et de leur bonheur en miniatures ... Au paradis.


Maintenant vous pouvez vomir de tout ce bonheur étalé là, devant vous. Je vous laisse à vos médisances, et vous raconterais sans doute un nouvel épisode de cette vie magnifique, et de cette histoire que j'aime écrire, et que j'adore à imaginer.









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Bah oui, voilà, j'en avais marre de lire des histoires qui commencent mal,
Qui finissent mal, et où on arrête pas de pleurer.
Alors voilà, j'avais très envie de faire comme un conte de fées.

Merci encore de me lire ;)

# Posté le lundi 13 avril 2009 10:19

Modifié le mercredi 24 juin 2009 07:43